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Presse

LIBERTE
le 15.01.2008

Il s’ouvre aujourd’hui à Alger 1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie Le premier Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008) se tiendra à Alger, du 15 au 17 janvier en cours, avec la participation de 50 exposants, dont une quinzaine d’étrangers. Cette manifestation scientifique, qui se déroulera au Palais des expositions, Pins-Maritimes (Safex), regroupera des opérateurs et entités pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux et internationaux, dont des laboratoires publics et privés, des distributeurs et tous les secteurs d’activité en rapport avec la profession, a indiqué le directeur du salon, M. Yacine Louber, lors d’une conférence de presse. Le Siphal 2008 permettra aux professionnels du secteur, notamment les pharmaciens et les médecins ainsi qu’à tous les intervenants dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique d’échanger les informations et d’établir des liens professionnels, a-t-il dit. Il vise également à créer un débat sur les perspectives de développement de cette activité, “un des principaux segments”, a-t-il estimé, de la politique de santé en Algérie dans le souci de contribuer à l’“émergence” d’un débat national sur la politique de santé publique dans le pays.



LE SOIR D'ALGERIE
le 15.01.2008

INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE Développement important du secteur en Algérie Par Meriem Ouyahia - Alger (Le Soir) - Aujourd’hui s’ouvre le premier Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008) au Palais des expositions. Près de 50 exposants y participent, selon les organisateurs de cette manifestation, dont une quinzaine d’étrangers. Il s’agit, selon Yacine Louber, directeur du salon, d’opérateurs et entités pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux et internationaux, dont des laboratoires publics et privés, de distributeurs et de tous les secteurs d'activités en rapport avec la profession. Le but de cette première édition est de permettre aux professionnels du secteur notamment les pharmaciens et les médecins ainsi qu'à tous les intervenants dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique d'échanger des informations et d'établir des liens professionnels. Il vise également à créer un débat sur les perspectives de développement de cette activité, «un des principaux segments», a-t-il estimé, de la politique de santé en Algérie dans le souci de contribuer à l'«émergence» d'un débat national sur la politique de santé publique dans le pays. En marge du salon, des conférences et débats axés autour de la «contrefaçon des médicaments en Algérie», du «sommeil et ses troubles», de «la flore intestinale», ainsi que des techniques de vente, sont programmés. S’agissant du premier sujet, qui devra être présenté par le Pr. Rachid DENINE, Professeur à la faculté d’Alger, il sera débattu mercredi après-midi. La contrefaçon est en fait un des maux de l’économie nationale. Aucune statistique fiable n’a été jusqu’à maintenant établie. «Il est très difficile de détecter un médicament contrefait. Seul les laboratoires de contrôle peuvent le faire» a encore relevé Yacine Louber, pharmacien de profession. Sans avancer de chiffres précis sur le développement de ce secteur, Yacine Louber dira qu’en dix ans, ce secteur a connu un développement important. Néanmoins, il dira que l’enregistrement des médicaments est une longue procédure qui peut durer jusqu’à près de quatre années. M. O.



LIBERTE ECONOMIE
le 23.01.2008

Dossier Médicaments (Mercredi 23 Janvier 2008) Siphal 2008 « La marge bénéficiaire du pharmacien d’officine doit être revue » Par : F. Aouzelleg Le 1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie, qui s’est tenu à Alger du 15 au 17 janvier 2008 organisé par Siphal en collaboration avec la société Edcom et sous le haut patronage du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a été une occasion pour les professionnels du secteur de l’industrie pharmaceutique d’aborder les différents problèmes qu’ils rencontrent. “Le secteur de l’industrie pharmaceutique et parapharmaceutique a connu ces dernières années un véritable boom et une nette évolution. Plusieurs laboratoires pharmaceutiques étrangers sont représentés en Algérie et d’autres sociétés algériennes ont été créées ”, nous a déclaré M. Yacine Louber, pharmacien et directeur de Siphal et d’ajouter qu’“ en dépit du développement que connaît ce secteur, ce dernier est confronté à de multiples problèmes. Surtout pour le pharmacien qui rencontre des difficultés dans la démarche d’enregistrement et du contrôle des médicaments. Ces opérations prennent beaucoup de temps, chose qui constitue une entrave à son activité. Il y a également le problème de la marge bénéficiaire qui est de 20% et celui de la contrefaçon des médicaments. Nous pensons que la nouvelle réglementation relative à la réduction de la quantité des importations des médicaments sera une bonne chose qui permettra de mieux contrôler et d’encourager la production du générique qui est moins cher que l’original. Il y a aussi le problème du retard dans le remboursement que cause la Cnas. Il est plus que nécessaire de régler ces problèmes pour permettre aux pharmaciens d’exercer dans de bonnes conditions”. Il est à rappeler qu’une cinquantaine d’exposants dont une quinzaine de laboratoires étrangers ont pris part à ce rendez-vous. Le salon a été une occasion de présenter le mobilier et équipements médicaux, les produits parapharmaceutiques et les nouveaux produits pharmaceutiques particulièrement le générique. L’événement était également un lieu de rencontre pour les professionnels de la santé à savoir médecins, pharmaciens et industriels. F. Aouzelleg LEK Am Conquérir le marché algérien Pour sa première participation, l’entreprise polonaise LEK Am a tenue à marquer sa présence en entamant des contacts avec des sociétés algériennes dans le but de décrocher un partenariat. “ nous sommes une société pharmaceutique, leader mondial pour certains produits. Nous sommes passés de la 350e place à la 40e aujourd’hui en sept ans. Notre objectif principal d’évolution est la présence sur le marché international et pour cela nous focalisons nos efforts sur l’ouverture de notre activité dans les pays du Moyen-Orient, d’Afrique du nord, d’Europe de l’Ouest et centrale et l’Algérie constitue un partenaire privilégié ” nous dira M. Jaroslaw jaroszewicz, conseiller, chef de service de la promotion du commerce et des investissements “ nous avons divers produits pharmaceutiques (rx ainsi que otc) qui sont de plus en plus appréciés par les clients grâce à leur grande qualité et leurs prix intéressants. Durant ces dernières années d’activité, l’entreprise a eu un succès considérable en visant principalement des secteurs tels que la psychiatrie, l’allergologie, les infections bactériennes, le traitement de l’ostéoporose les carences hormonales, les troubles de sommeil, les vitamines et les minéraux. Nos réussites jusqu’à présent sont devenues notre motivation a apparaître dans les nouvelles catégories thérapeutiques et bientôt nous envisageons d’implanter les produits dans les secteurs tels que, les maladies de la circulation sanguine, l’asthme, la cancérologie, les maladies de métabolisme et l’ulcération, les suppléments alimentaires, les produits naturels et les vitamines. une trentaine de produits sont sur le marché polonais à des prix accessibles” expliquera M. Jaroslaw F. A. Contrefaçon des médicaments Un contrôle rigoureux s’impose En marge du Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie, Siphal 2008, une conférence sur le générique et la contrefaçon des médicaments a été animée par le Pr Rachid Denine, professeur à la faculté d’Alger. Selon le professeur, la contrefaçon est un phénomène relativement récent et celle concernant les médicaments prend de l’ampleur rapidement. “ La contrefaçon a concerné classiquement, et ce, depuis longtemps les produits d’apparat, ce qui est un délit. Elle devient un crime dès lors qu’elle s’adresse à des produits qui constituent un danger pour la santé des individus, en leur offrant des produits de qualité inférieure ”, a-t-il expliqué et d’ajouter qu’un médicament contrefait selon l’OMS “ est un produit qui a été délibérément et frauduleusement étiqueté de façon erronée quant à son identité et/ou sa source. les contrefaçons concernent aussi bien les produits de marque que les génériques. Les médicaments contrefaits concernent les produits contenant des composants corrects mais sous dosés, des produits contenant des composants incorrects et des produits sans principe actif ” pour la dimension de ce phénomène selon l’OMS. “ Il concerne 6% du marché mondial (10% selon la Food and Drug administration). Aucun pays ne semble épargné. Les proportions sont plus importantes pour certaines régions telles que l’Afrique, l’Asie du Sud-est et l’Amérique du Sud. Elles peuvent dépasser 50% pour certains produits utilisés dans les pays pauvres (moyenne 25%) ”, selon toujours le Pr Denine. “ En 2004, 900 000 produits ont été saisis en Union européenne : 45% de plus qu’en 2003 ”. Pour les types de médicaments qui sont ciblés, l’orateur citera les médicaments hormonaux (corticoïdes), les vaccins, produits coupe-faim, antipaludéens, antituberculeux, antibiotiques, contraceptifs, médicaments vétérinaires, antihistaminiques, produits dopants, anti-VIH, et des produits de puissance (selon l’Anglais Nicola Wilson, 44% des comprimés de Viagra achetés par Internet au Royaume-Uni en 2004 sont des contrefaits) ”. Les principaux facteurs en faveur des contrefaçons sont essentiellement liés à “ la cherté des médicaments à savoir, prix élevés et différentiels de prix. Phénomène favorisé par une couverture sociale incomplète, l’approvisionnement en médicaments insuffisant ou irrégulier, chose qui encourage la contrebande et la contrefaçon, l’offre est généralement inférieure à la demande, l’absence de réglementation stricte sur les médicaments, le déni du problème par les autorités sanitaires de certains gouvernements, la faiblesse de la législation faible. Ajouter à cela l’absence de respect du droit des marques et des accords internationaux (OMC), la faiblesse des sanctions pénales et corruption (blanchiment d’argent : les recettes sont estimées à 32 milliards de dollars), le développement de zones franches avec possibilité de réexportation, les difficultés des contrôles des sources de fabrication et de distribution et la vente des médicaments sur Internet ”, a souligné le Pr Denine. Quant aux moyens de lutte contre la contrefaçon, il estime qu’il n’y a pas de solution simple et unique applicable à tous les pays. “ Une panoplie de moyens législatifs et techniques peut concourir à la réduction du fléau, notamment la réglementation stricte des conditions de mise sur le marché (AMM, conditionnement, prix, remboursement, vignette) et l’encadrement des conditions de distribution (fabricant – importateur – grossiste répartiteur – pharmacie d’officine) ”, a-t-il expliqué et d’ajouter qu’“ il faut une harmonisation et normalisation des outils d’authentification de traçabilité et de contrôle (dispositif de sécurité dans le produit importé), des conditions de délivrance au patient (prescription – monopole pharmaceutique, …), de créer une coopération entre les agences en charge du médicament et les autres acteurs nationaux : police, gendarmerie, douane, justice et de promouvoir la coopération entre les agences en charge du médicament à l’échelle mondiale (rôle de l’OMS dans l’information et la formation à la réglementation pharmaceutique, l’évaluation des produits et des fabricants) ”. “ La contrefaçon met en danger la vie des patients et peut mettre à mal des années de progrès thérapeutique (cette concurrence d’un autre genre peut inciter les laboratoires à investir moins dans la recherche) ”. C’est probablement de là que viendront les moyens les plus efficaces de lutte contre la contrefaçon des médicaments ”, a-t-il conclu. F. A. Salon international de la pharmacie Le merchandising en débat Le merchandising au sein des pharmacies a été le thème d’une conférence qui a été présentée par le laboratoire Sanofi-Aventis lors du Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008) qui s’est tenu du 15 au 17 janvier au Palais des expositions de la Safex à Alger. Cette manifestation économique qui est une première en Algérie s’est étalée sur trois jours et a regroupé une cinquantaine de laboratoires nationaux et étrangers tels que Merinal, Propharmal, et Sanofi-Aventis. Les pharmacies, qui fonctionnent bien aujourd’hui, sont celles qui ont su prendre le train du modernisme en mettant l’accent sur le conseil, le merchandising et la qualité des produits. C’est dans ce cadre que le laboratoire Sanofi-aventis, qui accompagne ses partenaires en pharmacie dans cette démarche de formation et d’acquisition des connaissances, a animé une conférence portant sur le merchandising. Cette nouvelle approche commerciale est la mise en mouvement de la marchandise vers le consommateur en optimisant l’espace de vente et de conseil. En un mot, le bon conseil, le bon produit, le bon endroit… le tout pour une médication responsable au côté du corps médical. Des conseillers Sanofi-aventis, formés aux techniques merchandising, vont passer à travers diverses officines pour apporter des conseils sur mesure qui tiennent compte des spécificités de chacune d’elles, apprend-on auprès des responsables du n°1 européen du médicament. Une étude menée sur une centaine de pharmacies en Algérie par un cabinet indépendant, révèle que près de 40% du chiffre d’affaires d’une pharmacie sont générés avec des produits vendus sans ordonnance (para cosmétiques, compléments alimentaires, laits, dentifrices… etc.). Par ailleurs, 3 clients sur 4 visitant une pharmacie, achètent en complément de leur prescription, des médicaments et autres produits. C’est ainsi que le rôle du pharmacien prend toute son importance avec le conseil thérapeutique et assure du coup le premier maillon de la chaîne de soins en harmonie avec sa fonction de dernier maillon de la chaîne de distribution du médicament. Ce salon a fermé ses portes jeudi dernier et a regroupé les professionnels du médicament et du consommable médical. Grâce au succès remporté, Siphal sera reconduit en 2009. A. Y.



NOUVELLE REPUBLIQUE
le 15.01.2008

Siphal-2008 Une première en Algérie Le Salon international de la pharmacie et la parapharmacie (Siphal-2008) ouvrira ses portes à partir de demain, et ce, jusqu’au 17 janvier au palais des expositions des Pins maritimes (Safex). Cette manifestation, selon les organisateurs, se veut être un espace d’échange d'informations entre tous les professionnels de la santé qui auront à parler du niveau de développement de l’activité pharmaceutique et parapharmaceutique en Algérie. A cet effet, une conférence de presse, s’est tenu, hier, au cours de laquelle le directeur du Siphal, Yacine Louber, a déclaré que plus de 50 exposants vont participer, dont une quinzaine d’étrangers. Ce rendez-vous scientifique, en effet, regroupera des opérateurs pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux et internationaux, dont des laboratoires publics et privés. Il sera, également, marqué par la participation des distributeurs en rapport avec la profession. Continuant sur sa lancé, M. Louber, a précisé que «le Siphal-2008 permettra aux professionnels du secteur, notamment les pharmaciens, les médecins ainsi qu’à tous les intervenants dans ce domaine d’échanger les informations et d’établir des liens professionnels». Par la même occasion, il va créer un débat sur les perspectives de développement du secteur de la pharmacie, qui représente un des plus importants partis de la «politique de santé dans notre pays», et ce, dans l’objectif de contribuer à l’émergence d’un débat national sur la politique de santé publique dans le pays. Le programme de ce salon est riche vu les communications et les conférences, notamment celles sur les techniques de vente en pharmacie, le merchandising et le partenariat avec les pharmaciens, la flore intestinale «prébiotique et probiotique», les génériques et contrefaçon des médicaments ainsi qu’une conférence qui tourne au tour du sommeil et les troubles de ce dernier. 15-01-2008 Raouf A.



L'EXPRESSION
le 15.01.2008

MALAISE DANS LES PHARMACIES Anarchie dans l’emplacement des officines 16 Janvier 2008 - Page : 6 Lu 181 fois parmi les raisons de cette anarchie figure le facteur de sécurité. Les pharmaciens, les spécialistes de la santé, les gérants des laboratoires dénoncent l’anarchie qui règne actuellement quant à l’emplacement des officines à travers le territoire national. «Il est aberrant de trouver une dizaine de pharmacies dans un périmètre réduit à Alger alors qu’à Baraki les officines se font rares», a déclaré, hier, le représentant de la société Pharmalliance en marge du 1er Salon international de pharmacie et parapharmacie en Algérie. «L’actuelle répartition est le résultat d’une situation sécuritaire vécue par l’Algérie», a ajouté pour sa part, Dr Ben Messaoud, délégué de la Continentale Pharm Laboratoire. Durant la tragédie nationale, l’implantation des officines a été faite d’une manière anarchique. Ainsi, par exemple, on trouve trois officines dans le même périmètre de quartiers d’Alger, alors qu’à Bachdjarrah, les pharmacies sont «introuvables». Pourtant, selon notre interlocuteur, l’officine doit servir pour 5000 habitants. Le phénomène de dépassement de cette norme règne dans toutes les grandes villes du pays. Le Salon, étalé sur trois jours, a officiellement été inauguré, hier, par le conseiller du ministre de la Santé. Le Dr Semmid a félicité l’organisateur de la manifestation, comme il a encouragé tous les exposants présents. Ce 1er Salon international regroupera des opérateurs et entités pharmaceutiques et para-pharmaceutiques nationaux (privés et publics) et étrangers, en l’occurrence le Maroc et la Pologne. Toutes les activités du secteur pharmaceutique sont représentées dans ce Salon, à savoir le médicament générique, les mobiliers et équipements médicaux, en passant par les consommables et produits parapharmaceutiques. Parmi les exposants nationaux, il y a lieu de noter, notamment la présence de l’entreprise Etumax Algérie, spécialisée dans la fabrication des médicaments à base d’herbes naturelles provenant des forêts de la Malaisie. Ce laboratoire a créé des produits de cure à base d’herbes, qui sont le résultat d’une expérience de plus de 30 ans. Du côté des stands de laboratoires, l’inventeur Alick Moussa attire l’attention des visiteurs. En effet, le docteur Alick Moussa a breveté à l’Inapi ses deux inventions: un gant magnétique qui, selon lui, «pourrait aider les agents de la police dans la recherche d’armes» et un bisthéto-éléctronique, soit un stéthoscope électronique dans lequel on peut brancher un ou plusieurs écouteurs. Le Siphal 2008, selon son organisateur, Yacine Louber, se veut être un rendez-vous de communication et l’espace d’échange d’informations, ouvert à tous les professionnels de la santé (médecins, pharmaciens, industriels) pour débattre du niveau de développement que connaît l’activité pharmaceutique et parapharmaceutique. En marge des expositions, des conférences seront données par des spécialistes. Celle d’aujourd’hui a pour thème «Les techniques de vente dans les pharmacies». Abbas AÏT HAMLAT



EL MOUDJAHID
le 15.01.2008

Ouverture du 1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie à Alger Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 15 janvier 2008 Le 1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008) a ouvert ses portes hier, au Palais des Expositions Safex, à Alger, avec la participation de 50 exposants dont une quarantaine de laboratoires. Etalé sur trois jours, le Salon regroupera des opérateurs et entités pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux (privés et publics) et étrangers (Maroc et Pologne). Toutes les activités du secteur pharmaceutique sont représentées dans cette manifestation : du médicament générique, aux mobiliers et équipements médicaux, en passant par les consommables et produits parapharmaceutiques. Parmi les exposants nationaux, il y a lieu de noter notamment la présence de la jeune entreprise SAIM, spécialisée dans la fabrication de chaussettes pour diabétiques (anti-bactériens) et bas anti-varices (jambes lourdes). Cette entreprise installée dans la banlieue de la capitale (Reghaïa), s’est lancée depuis une année dans la commercialisation de ces deux produits. Elle table sur la production de un million de chaussettes pour diabétiques et moins (600.000) pour les bas pour jambes lourdes ou anti-varices. Selon le représentant de l’entreprise, Aouimer Salah, la demande est "très forte" pour ces deux produits, fabriqués selon les normes internationales et dont la garantie est de 6 à 10 lavages. L’IMC (Industries médico-chirurgicales), s’est pour sa part spécialisée dans la production des consommables hospitaliers, notamment pour les dialysés. Lignes à sang artérielles, à sang veineuses, aiguilles à fistules sécurisées, cathéter pour hémodialyse et la dialyse au bicarbonate présentée en cartouche ou en poudre sont entres autres produits fabriqués par l’entreprise installée à zone industrielle de Rouiba. A coté des stands de laboratoires, un autre stand attire l’attention des visiteurs, occupé par deux inventeurs, Alick Moussa et Sahraoui Abderrahmane. Ce dernier, commerçant de son état, a inventé la "serviette jetable", brevetée à Institut national de la propriété industrielle (l’INAPI). Cette serviette très pratique est "tout indiquée", selon son inventeur aux malades hospitalisés, patients dans les cabinets dentaires et même pour les passagers des avions. De son côté, le docteur Alick Moussa, a breveté à l’INAPI ses deux inventions, un gant magnétique, qui selon lui "pourrait aider les agents de la police dans la recherche d’armes et d’un Bisthéto-éléctronique, un stéthoscope électronique dans lequel on peut brancher un ou plus écouteurs. Il a en outre exposé une autre invention, en l’occurrence des pochettes protectrices pour stéthoscopes (POPPS) "simples" et "efficaces", pour lutter contre les infections nosocomiales, a-t-il expliqué. Le SIPHAL 2008, selon son organisateur, Yacine Louber, se veut être un rendez-vous de communication et l’espace d’échanges d’informations", ouvert à tous les professionnels de la santé (médecins, pharmaciens, industriels) pour débattre du niveau de développement que connaît l’activité pharmaceutique et parapharmaceutique.



LA TRIBUNE
le 15.01.2008

Il ouvre ses portes aujourd’hui à la Safex Premier Salon de la pharmacie et de la parapharmacie en Algérie Mardi 15 janvier 2008 Par Karima Mokrani Un premier Salon de la pharmacie et de la parapharmacie en Algérie (Siphal 2008) ouvre aujourd’hui ses portes à Alger, en présence d’une quarantaine de laboratoires, dont une quinzaine étrangers. Cet espace de rencontres entre les professionnels du secteur (pharmaciens, médecins…) et autres intervenants dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique est organisé par la société privée EDCO, sous le haut patronage du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dont un représentant procèdera ce matin à l’ouverture officielle. La manifestation se déroule à la Safex (Société algérienne des foires et expositions) pour une durée de trois jours (du 15 au 17 janvier). Pharmacien de formation, le directeur du Siphal 2008, M. Yacine Louber, initiateur de cet événement, le premier du genre en Algérie, explique son initiative par son ambition de rapprocher davantage les professionnels de la pharmacie -et de la santé en général- et les laboratoires producteurs de médicaments, dont la consommation va en augmentant d’une année à l’autre en Algérie, favorisée par l’économie de marché, l’apparition du générique et, bien sûr, par le nombre croissant des personnes atteintes de maladies. «Il y a eu des rencontres, des réunions, de petits salons […] mais jamais un espace qui pourrait accueillir plus de 1 000 personnes. Nous avons alors pensé à l’organisation de ce salon qui se veut un rendez-vous de communication et un espace d’échanges d’informations ouvert à tous les professionnels de la santé qui auront à débattre notamment du niveau de développement que connaît l’activité pharmaceutique et parapharmaceutique qui constitue l’un des principaux segments de la santé en Algérie», a affirmé M. Louber hier au cours d’une conférence de presse tenue à la Safex. En marge des expositions, une conférence sur «La contrefaçon des médicaments» sera animée demain, à partir de 14 heures, par le Pr Denni de l’université d’Alger, en même temps chef de service du laboratoire de Beni Messous. Une autre conférence aura pour thème «Les troubles du sommeil». Précisons toutefois que l’accès à la Siphal 2008 est réservé exclusivement aux visiteurs professionnels, lesquels feront l’objet d’un contrôle et d’un enregistrement à l’entrée du salon. K. M.



LE JOUR D'ALGERIE
le 16.01.2008

Salon international de pharmacie et de parapharmacie Les sociétés algériennes plus enclines à importer qu’à produire Le Salon international de pharmacie et de parapharmacie (Siphal 2008) a ouvert ses portes hier pour trois jours dans l’enceinte du Palais des expositions des Pins maritimes, à l’est d’Alger. Avec des importations de médicaments qui ont frôlé, ces derniers temps, un milliard de dollars/an et une nomenclature nationale comportant pas moins de 1 600 produits pharmaceutiques différents, cette manifestation ne risquait nullement de passer inaperçue. La plus grosse partie des participants qui y prend part est représentée en effet soit par des laboratoires étrangers, soit par des sociétés de droit algérien dont l’essentiel des activités consiste à jouer le rôle de représentations commerciales des firmes spécialisées dans l’industrie du médicament ou bien alors à importer en vrac des produits à usage médical qu’elles se chargent de conditionner avant de les commercialiser. Même si elles ne sont présentes qu’en nombre infime parmi les exposants du Salon, on remarque la présence d’un certain nombre de sociétés et laboratoires pharmaceutiques algériens qui font l’effort de produire des médicaments issus de leurs propres formulations. Il en est ainsi du Laboratoire d’industrie pharmaceutique, dont l’usine se trouve à Constantine. Son directeur commercial, Othmani Rachid, indique que celle-ci est spécialisée dans la mise au point et la commercialisation de remèdes anti-inflammatoires, antitussifs et antiacides. Installée à Oran depuis 1996, la Société pharmaceutique algérienne (Sophal) produit pour sa part un éventail de 36 médicaments parmi lesquels figurent diverses formes de sirops pour le traitement de différentes pathologies, mais aussi divers types d’antiinflammatoires et une variante d’antibiotiques. L’Industrie médico-chirurgicale (IMC) est par ailleurs une société spécialisée dans la production du consommable à usage unique, en particulier ceux destinés aux appareils d’hémodialyse. En dehors des solutés massifs et des sérums glucosés ou salés, elle fabrique localement des kits complets très largement utilisés lors des séances d’hémodialyse et parmi lesquels figure la pièce maîtresse représentée par le module dialyseur. Le Laboratoire algérien (LAM) dans la wilaya d’Alger produit pour sa part des médicaments génériques, en sirop ou sous leur forme sèche, à partir de formules ne nécessitant par l’acquisition préalable de brevets. On y retrouve aussi bien des remèdes destinés à traiter les douleurs gastriques que des vasculo-protecteurs, des veinotoniques que des suppléments minéraux. Parmi les participations étrangères figure, par ailleurs, une société de droit saoudienne, la Somaco, (Saudi pharmaceutical industries and médical appliances corporation), qui est en train de faire construire un important complexe de fabrication de médicaments à Rouiba. Selon l’une des animatrices de son stand, Mlle Bouguerra Dounia, cette dernière se propose d’y fabriquer des traitements pharmaceutiques, des antibiotiques et des antiinflammatoires en particulier, bien au-dessous des tarifs de référence appliqués en Algérie. Parmi la quarantaine d’exposants du Salon Siphal 2008 est en outre présent un inventeur, le docteur Alick Moussa, venu pour présenter son bi-stétho électronique, un appareil destiné à l’auscultation des malades, qui a la particularité de pouvoir être utilisé par deux médecins à la fois ou bien par un praticien et son patient. Selon lui, cet appareil est bien plus facile à fabriquer qu’un stéthoscope acoustique et qu’en plus, s’il lui est adapté un micro émetteur, il permet de réaliser des auscultations à distance. Par Ahmed Mahieddine



LA DEPECHE DE KABYLIE
le 15.01.2008

1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie La santé à l’honneur Le 1er Salon international de la pharmacie et la parapharmacie (Siphal 2008), se tiendra à Alger et s’étalera sur trois jours du 15 au 17 du mois en cours, au Palais des Expositions, Pins Maritimes. Le Siphal est organisé en association avec Edcom spécialisé dans la création et l’organisation d’événements. « Ce salon se veut être le rendez-vous de communication et l'espace d'échanges d'informations, ouvert à tous les professionnels de la santé » dira Yacine Louber, directeur du Siphal, lors d’une conférence de presse tenue hier au Palais des Expostions. Par ailleurs M. Louber a déclaré que « cette manifestation scientifique, regroupera des opérateurs et entités pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux et internationaux, dont des laboratoires publics et privés, des distributeurs et tous les secteurs d'activité en rapport avec la profession ». Et d’ajouter que « le Siphal 2008 permettra aux professionnels du secteur notamment les pharmaciens et les médecins ainsi qu'à tous les intervenants dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique d'échanger leurs informations et d'établir des liens professionnels ». Il visera également à créer un débat sur les perspectives de développement de cette activité en estimant que « c’est l’un des principaux segments de la politique de santé en Algérie dans le souci de contribuer à l’émergence d'un débat national sur la politique de santé publique dans le pays ». Signalons que 50 participants seront présents à ce salon dont 43 laboratoires tel que Sanofi-Aventis, Saidal, Etumax…alors les sept restants sont des partenaires et des associations. Des conférences et débats axés autour de la "Contrefaçon des médicaments en Algérie", du "Sommeil et ses troubles", de "La flore intestinale", ainsi que des techniques de vente, sont programmés en marge de ce salon. Lemya Ouchenir



LE MAGHREB, LE QUOTIDIEN DE L'ECONOMIE
le 15.06.2008

Siphal, 1er Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008) s'est clôturé jeudi avec des perspectives pour le développement du secteur. Cinquante exposants, dont une quarantaine de laboratoires, ont pris part à ce salon qui a ouvert ses portes le 15 du mois en cours au Palais des expositions Safex, à Alger. Siphal 2008 a regroupé des opérateurs et entités pharmaceutiques et parapharmaceutiques nationaux, issus aussi bien du secteur privé que public, mais aussi étrangers, venus notamment du Maroc et de Pologne. Une large gamme des activités du secteur pharmaceutique est représentée dans cette manifestation économique, allant du médicament générique aux mobiliers et équipements médicaux, en passant par les consommables et autres produits parapharmaceutiques. Cet espace de rencontre entre les professionnels du secteur (pharmaciens, médecins...) et autres intervenants dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique était organisé par la société privée EDCO, sous le patronage du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Ce salon qui s'est voulu être un rendez-vous de communication et un espace d'échange d'informations, a permis à tous les professionnels de la santé de débattre notamment du niveau de développement que connaît l'activité pharmaceutique et parapharmaceutique qui constitue l'un des principaux segments de la santé en Algérie. En marge des expositions, une conférence sur "la contrefaçon des médicaments" a été animée par le Pr Denni de l'université d'Alger, et chef de service du laboratoire de Beni Messous. Une autre conférence sous le thème "Les troubles du sommeil" a été également au programme. Le merchandising au sein des pharmacies a été le thème d'une conférence qui a été présentée par le laboratoire Sanofi-Aventis. Toutes les activités du secteur pharmaceutique etaient représentées dans cette manifestation : du médicament générique au mobilier et équipements médicaux, en passant par les consommables et produits parapharmaceutiques Parmi les participants nous citerons Sanofi Aventis ; le Groupe Saïdal ; Hartmann ; Socothyd ; le Laboratoire algérien du médicament LAM …etc. Ce Salon, qui a fermé ses portes jeudi dernier, a regroupé les professionnels du médicament et du consommable médical. Grâce au succès remporté, Siphal sera reconduit en 2009. Enfin, cette rencontre a permis au pharmacien algérien d'acquérir de bonnes connaissances des thérapies et s'emprégner de méthodes modernes de gestion. Le rôle du pharmacien est appelé à évoluer. Salima zouggar



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